• Plombier, un riche métier

     

    Plombier, un riche métier

    Dans la nuit du 31 juillet, je passe à la salle de bains pour me laver les dents avant mon coucher, mais en ouvrant le robinet, l'eau est sortie par les côtés et non par sa voie naturelle. J'ai tout de suite fermé, passé un doigt sur l'ouverture et le morceau m'est tombé dans les mains, rouillé. J'ai soudainement entendu de l'eau tombant sous l'évier et en ouvrant les deux portes : déluge ! Toutes mes serviettes de bains mouillées, aussi les menus objets remisés là. J'ai vu que la tuyauterie dégouttait avec insistance. Mon second réflexe : fermer la source d'eau et, ta-dam : la petite poignée m'est restée entre les mains. Impossible de fermer ! J'ai alors déposé un seau, puis je me suis couché.

    Flac, flac, flac... Énervant ! Après une demi-heure, le bruit est devenu plus intense, si bien que je me suis levé pour me rendre compte que le seau était déjà débordant. J'ai tenté de fermer la source de nouveau, mais sans le machin, c'était impossible. Trois heures de la nuit est un très mauvais moment pour téléphoner le propriétaire de l'immeuble ou un plombier. J'ai donc passé le reste de la nuit à boire du café, tout en chantant du blues, et en vidant le seau à toutes les trente minutes.

    Dès sept heures trente : coup de fil chez le proprio. Personne ! J'essaie quelques autres fois, jusqu'à ce que je me souvienne que le cher Guy adore prendre des vacances en forêt pour pêcher, loin de la civilisation (Ce qui m'a été confirmé par la voisine, un peu plus tard). L'eau ne cessait d'égoutter. Il n'y avait qu'une altermative : faire appel à un plombier. Le hic est que peu d'entre eux font du "service d'urgence" et que plusieurs étaient fermés, car, au Québec, c'est le moment des vacances pour les travailleurs manuels. J'ai pu, vers 14 heures, trouver un volontaire de la Plomberie Chicoine. Le type, Raphaël, est arrivé un peu plus tard. "Ouais... Méchant dégât d'eau", qu'il me dit. "Ceci est rouillé, cela aussi, etc."

    Le montant des pièces à remplacer est coûteux : celui de son temps de travail épouvantablement onéreux. Une partie de mon chèque de droit d'auteur y est passé. Bien sûr, le proprio Guy devra me rembourser tout ça, mais est-ce qu'il le fera en totalité, sachant qu'un de ses meilleurs amis est plombier et que ce gars aurait accompli le boulot pour la moitié du prix ? Histoire à suivre.

    CHANSON DU JOUR : De le profonde poésie québécoise : Viens danser le OK là, par L'Infonie


  • Commentaires

    1
    fanfan76
    Vendredi 1er Août 2014 à 22:22

    Ah en plus ce sont les vacances, alors pas évident, bon j'espère que ton proprio va te rembourser, fanfan

    2
    Samedi 2 Août 2014 à 08:11

    Sans doute que oui, mais je suis certain qu'il ne sera pas contet, parce que son copain lui aurait demandé un prix moindre pour le même travail. Mais c'était une grande urgence.

    3
    Mercredi 22 Octobre 2014 à 10:44

    Deux mois plus tard : le proprio t'a-t-il remboursé, content ou pas ?

    J'ai eu un souci similaire il y a environ un mois (en pleine alerte rouge météo pour.. "inondations" !) mais j'ai pu fermer l'eau et j'ai même remplacé moi-même le joint, je suis toute fière !

    4
    Mercredi 22 Octobre 2014 à 17:54

    C'était difficile de fermer l'eau quand les poignées ont aussi cassé ! Oui, il m'a remboursé, sans tarder. Puis il m'a dit que je n'avais rien d'autre à faire. Pas fâché, quoi.

    5
    Mercredi 22 Octobre 2014 à 18:40

    C'est justement la chance que j'ai eue, que l'arrivée d'eau soit en bon état. Tant mieux pour la conclusion de cette affaire :)

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